POUR QUELQUES GRUMES DE PLUS.
EN FORÊT DE FONTAINEBLEAU, LES BOUCHERS DE L’ONF REPRENNENT DU SERVICE AU PRINTEMPS...

Tas de bois Cette fois, ils ne vont pas au charbon pour abattre mais pour " prélever " ... Devine-t-on quoi ? Tout simplement les troncs couchés par la tempête de décembre 1999. Ce sont souvent des résineux qui ont moins bien résisté à l'assaut des vents que les feuillus (on devinera aisément pourquoi ...)
Lors d'une randonnée en avril 2001 dans le massif de la tour Denecourt, un de nos " rapporteurs " nous a relaté la méthode :
" […] Dans un premier temps, les bûcherons débitent les troncs couchés en grumes de deux à trois mètres. Jusque là rien de grave […] Mais lorsqu'ils arrivent avec leurs Caterpillards pour les sortir des parcelles, on se croirait à Waterloo. Les énormes roues labourent le terrain et couchent au sol des dizaines d’arbrisseaux. Sans compter les innombrables plantules qui sortent de terre en ce moment : elles sont littéralement écrabouillées. De nombreux arbres sont blessés lorsqu'ils ont le malheur de se trouver sur le chemin de ces maudits tas de ferraille. Souvent, ils tirent les billes de bois à l'aide d'un câble, ce qui a pour effet de tout arracher sur leurs passages […] Leurs engins sont monstrueux. J'en ai vu un m’arriver dessus au moment où je sortais d'une parcelle pour regagner un chemin. D'ailleurs, les chemins en sont tout retournés et bien élargis, comme si les gars étaient incapables de rouler droit. On aurait peut-être des surprises si on les faisait souffler dans le ballon […] "
Comme on le voit, l’ONF ne fait pas dans la dentelle et ses employés n'ont certainement pas appris à tricoter…
Si vous souhaitez faire quelque chose, écrivez donc un message d'insultes et/ou de protestations à l’ONF.
anhuman & jean-marie chantrel © 2001-2006 - cette oeuvre appartient au domaine public. vous pouvez la redistribuer sous réserve de mentionner le nom de ses auteurs.